Petit traité de mécaniK
Aussi épais que le Vogue de septembre, the September Issue pour les connaisseurs, un an de parution et vous voilà pourvus d’une magnifique pile de papier glacé pouvant, au choix, servir de calle porte ou encore de pied de lit !
Citizen K, un trimestriel encore mal connu il y a un an est en plein essor, en témoigne sa disposition dans les kiosques : en pile à côté du WAD. Anodin ? Pas sur, lorsque l’on feuillette Citizen K, on se rend très vite compte de la place de la publicité dans le titre, a se demander si le service marketing du magazine n’est pas plus important que la rédaction au grand complet ! La première page rédigée est à la page 10. On comprend mieux le prix plus qu’attractif de la parution : 1 € . Ils peuvent se vanter d’avoir des annonceurs prestigieux, de Lanvin à Van Cleef & Arpels en passant par Dom Pérignon.
Citizen K surfe sur les tendances à venir, particulièrement en matière de mode, mais pas que ! En effet, des articles de sociétés, à la découverte de nouvelles cultures, la rédaction passe du coq à l’âne avec une habileté certaine.
Petit bémol, le rédac’ chef, quelque peu lisse…du visage. Au fil des numéros, donc des saisons, donc des années, ce cher Kappauf rajeunit. Magie du luxe et du chic le temps n’a pas d’effets sur cette élite du papier glacé. Kappauf, personnage important pour ce magazine, puisqu’il est l’essence même de Citizen. Le K. du titre, c’est lui. « Personne sans âge » (personnage) omniprésent dans le magazine, quand il ne supervise pas une séance photos, il est shooté à côté des mannequins.
Citizen K nous envoie des paillettes dans les yeux. Je cite : « Le mépris de la gravité est une loi chez Citizen K ». Tout est dit dans cette phrase, place à la détente et faisons semblant d’être riche pour 1€…
Crédit photo : Citizen K.
pirate,
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